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LE REDOUBLEMENT
La semaine prochaine, le Grand Conseil va se (re)pencher sur la question du redoublement. Fidèle à sa Charte et à son ambition affichée de plateforme de dialogue, FUTURécole entend susciter un débat constructif autour de l’école en général et sur cet objet en particulier.
A cette fin, nous vous proposons une vision synoptique des arguments pro et contra sur la question très émotionnelle du redoublement. Dans l’idée de déterminer si des convergences sont possibles entre partisans et opposants du redoublement, l’association FUTURécole propose une troisième colonne qui envisage des terrains d’entente possibles entre les différents avis.
A défaut de trouver un consensus, cette présentation en parallèle d’idées et de convictions parfois très éloignées les unes des autres doit permettre d’amorcer un débat à la fois respectueux, argumenté et démocratique, le seul capable de faire avancer l’école sur la voie du bien commun à l'intention de toutes les parties prenantes.
En fond de page vos commentaires

POUR
MOYEN TERME
CONTRE
Le taux de redoublement bas: incitation à continuer ou à abolir
Le taux de redoublement est très bas. Depuis les années 1990, il n'a cessé de baisser ("Résonances", janvier 1995: 2,2%) pour arriver à l'heure actuelle à un pourcentage de 1,6% selon le Département de l'économie et de la formation (DEF) (1,38% selon les dernières statistiques de l'Office fédéral de la statistique (OFS) de novembre 2022), 1,8% dans le Valais romand et 1,1% dans le Haut-Valais. Soit, pour l’ensemble du canton, environ 600 élèves par année. Ces taux se situent dans les moyennes intercantonales et régionales identifiées par l'OFS. Cette très faible proportion démontre que la problématique est bien comprise et que des mesures sont déjà prises pour la traiter à satisfaction. On peut par ailleurs constater que la prise en charge des différents rythmes d'apprentissage s'est améliorée.
L’écart de 0.7 % entre les deux régions linguistiques peut s’expliquer notamment par la mise en place plus régulière de programmes adaptés dans la partie germanophone. C'est-à-dire en modifiant les objectifs du programme ordinaire dans une ou plusieurs branches, voire pour l’ensemble du programme de l’année scolaire afin de permettre à l’élève d’évoluer selon une progression individualisée.
Pour passer en douceur à une école sans redoublement, plusieurs pistes sont envisageables. Une première mesure serait de s'inspirer des manières de faire de celles du Haut-Valais puisqu'elles permettent un taux de redoublement significativement plus bas.

Une autre pourrait être d'organiser des centres pilotes dans lesquels les méthodes d'accompagnement par des enseignants titulaires et/ou spécialisés pourraient être testées. On pourrait notamment s'appuyer sur les méthodes élaborées par Pierre Vianin (Vianin, Pierre, Promotion - Le comment,  Revue du CSPS, 2023, à paraître).

Une troisième voie serait de renforcer la collaboration entre le personnel enseignant et les milieux de la recherche, en intégrant les gens du terrain comme partenaires en plein dans les processus étudiés (cf. Kahn, Sabine, "Les réformes contre le redoublement ou les limites des recherches non collaboratives", dans Recherches en éducation, Nantes, 2010).

Une quatrième piste serait d'utiliser les cycles. C'est-à-dire que si on doit pratiquer une évaluation qui aboutit à un redoublement, cette dernière devrait se faire au terme d'un cycle.
Enfin, on pourrait aussi considérer les méthodes des pays nordiques qui leur ont permis d'améliorer les taux de réussite et de baisser les inégalités scolaires.
Le taux de redoublement est certes très peu élevé. Mais c'est toujours 600 élèves de trop- En effet, pratiquement toutes les études publiées depuis la fin du siècle passé.(cf. l'exemple récent: Crahay, Marcel et al., Peut-on lutter contre l’échec scolaire ? Bruxelles : De Boeck, 2019) montrent que le redoublement n'est pas une mesure adéquate pour aider les élèves à donner le meilleur d'eux-mêmes.  A la lumière des expériences  décrites , la promotion  avec accompagnement des élèves est la solution la plus favorable  (cf. Vianin, Pierre, Promotion - Le comment, à paraître, 2023). La  mise en place de telles mesures peut se faire dans le cadre de l’enseignement spécialisé en collaboration avec les enseignants titulaires et ne concernera qu’un petit pourcentage des élèves.
Le taux de redoublement est très bas. Depuis les années 1990, il n'a cessé de baisser ("Résonances", janvier 1995: 2,2%) pour arriver à l'heure actuelle à un pourcentage de 1,6% selon le Département de l'économie et de la formation (DEF) (1,38% selon les dernières statistiques de l'Office fédéral de la statistique (OFS) de novembre 2022), 1,8% dans le Valais romand et 1,1% dans le Haut-Valais. Soit, pour l’ensemble du canton, environ 600 élèves par année. Ces taux se situent dans les moyennes intercantonales et régionales identifiées par l'OFS. Cette très faible proportion démontre que la problématique est bien comprise et que des mesures sont déjà prises pour la traiter à satisfaction. On peut par ailleurs constater que la prise en charge des différents rythmes d'apprentissage s'est améliorée.
L’écart de 0.7 % entre les deux régions linguistiques peut s’expliquer notamment par la mise en place plus régulière de programmes adaptés dans la partie germanophone. C'est-à-dire en modifiant les objectifs du programme ordinaire dans une ou plusieurs branches, voire pour l’ensemble du programme de l’année scolaire afin de permettre à l’élève d’évoluer selon une progression individualisée.
Pour passer en douceur à une école sans redoublement, plusieurs pistes sont envisageables. Une première mesure serait de s'inspirer des manières de faire de celles du Haut-Valais puisqu'elles permettent un taux de redoublement significativement plus bas.

Une autre pourrait être d'organiser des centres pilotes dans lesquels les méthodes d'accompagnement par des enseignants titulaires et/ou spécialisés pourraient être testées. On pourrait notamment s'appuyer sur les méthodes élaborées par Pierre Vianin (Vianin, Pierre, Promotion - Le comment,  Revue du CSPS, 2023, à paraître).

Une troisième voie serait de renforcer la collaboration entre le personnel enseignant et les milieux de la recherche, en intégrant les gens du terrain comme partenaires en plein dans les processus étudiés (cf. Kahn, Sabine, "Les réformes contre le redoublement ou les limites des recherches non collaboratives", dans Recherches en éducation, Nantes, 2010).

Une quatrième piste serait d'utiliser les cycles. C'est-à-dire que si on doit pratiquer une évaluation qui aboutit à un redoublement, cette dernière devrait se faire au terme d'un cycle.
Enfin, on pourrait aussi considérer les méthodes des pays nordiques qui leur ont permis d'améliorer les taux de réussite et de baisser les inégalités scolaires.
Le taux de redoublement est certes très peu élevé. Mais c'est toujours 600 élèves de trop- En effet, pratiquement toutes les études publiées depuis la fin du siècle passé.(cf. l'exemple récent: Crahay, Marcel et al., Peut-on lutter contre l’échec scolaire ? Bruxelles : De Boeck, 2019) montrent que le redoublement n'est pas une mesure adéquate pour aider les élèves à donner le meilleur d'eux-mêmes.  A la lumière des expériences  décrites , la promotion  avec accompagnement des élèves est la solution la plus favorable  (cf. Vianin, Pierre, Promotion - Le comment, à paraître, 2023). La  mise en place de telles mesures peut se faire dans le cadre de l’enseignement spécialisé en collaboration avec les enseignants titulaires et ne concernera qu’un petit pourcentage des élèves.
Baisse ou hausse de qualité
Abolir le redoublement, c'est réduire les exigences de l’école valaisanne et faire baisser son niveau général. Les élèves en difficulté freinent le rythme du reste de la classe.

Le redoublement n'est qu'une mesure parmi les nombreuses autres qui sont reconnues et utilisées afin de répondre aux besoins des élèves. La vraie réussite est l’acquisition des compétences nécessaires à la réalisation de son projet scolaire ou professionnel. Passer d’un degré à l’autre malgré des résultats insuffisants et sans autres considérations, c’est entretenir l’illusion de la réussite. Pour que le redoublement soit efficace, il doit être accompagné d’un projet pédagogique pour l’élève qui n’a pas atteint les objectifs visés. Penser que la suppression du redoublement va annihiler les inégalités est une chimère. Si l’école ne peut pas supprimer les inégalités, elle doit avoir le souci de l’égalité des chances pour les élèves.
Comme il y a beaucoup de croyances et d'a priori sur la question du redoublement, il vaudrait sans doute la peine de tester, à côté de la solution actuelle du redoublement dont on peut apprécier les résultats, des cursus sans redoublement dans un ou des centres scolaires volontaires pour expérimenter la chose.
En outre, comme le reconnaissent aussi les partisans du redoublement, ce dernier n'est efficace que s'il est accompagné d’un projet pédagogique pour l’élève qui n’a pas atteint les objectifs visés. Il est dès lors essentiel de systématiser ce type d'accompagnement et de le contrôler.
Les élèves ayant de la difficulté à suivre le programme ou « en retard » devraient bénéficier de mesures d'accompagnement plus efficaces. Leur accompagnement soutenu permettrait à leurs camarades « à l'heure » de ne pas perdre du temps dans leur développement. L’effet pourra même être inverse : sans redoublement, l'école valaisanne améliorerait ses résultats. Tout en permettant à chaque élève de travailler et de progresser à son rythme optimal. Le bon régime pour chacun. « Quel que soit le moment du cursus scolaire, les élèves en retard ont, en moyenne, des résultats nettement inférieurs aux élèves à l’heure » (Cosnefroy et Rocher, 2005; PISA, 2012)
Abolir le redoublement, c'est réduire les exigences de l’école valaisanne et faire baisser son niveau général. Les élèves en difficulté freinent le rythme du reste de la classe.

Le redoublement n'est qu'une mesure parmi les nombreuses autres qui sont reconnues et utilisées afin de répondre aux besoins des élèves. La vraie réussite est l’acquisition des compétences nécessaires à la réalisation de son projet scolaire ou professionnel. Passer d’un degré à l’autre malgré des résultats insuffisants et sans autres considérations, c’est entretenir l’illusion de la réussite. Pour que le redoublement soit efficace, il doit être accompagné d’un projet pédagogique pour l’élève qui n’a pas atteint les objectifs visés. Penser que la suppression du redoublement va annihiler les inégalités est une chimère. Si l’école ne peut pas supprimer les inégalités, elle doit avoir le souci de l’égalité des chances pour les élèves.
Comme il y a beaucoup de croyances et d'a priori sur la question du redoublement, il vaudrait sans doute la peine de tester, à côté de la solution actuelle du redoublement dont on peut apprécier les résultats, des cursus sans redoublement dans un ou des centres scolaires volontaires pour expérimenter la chose.
En outre, comme le reconnaissent aussi les partisans du redoublement, ce dernier n'est efficace que s'il est accompagné d’un projet pédagogique pour l’élève qui n’a pas atteint les objectifs visés. Il est dès lors essentiel de systématiser ce type d'accompagnement et de le contrôler.
Les élèves ayant de la difficulté à suivre le programme ou « en retard » devraient bénéficier de mesures d'accompagnement plus efficaces. Leur accompagnement soutenu permettrait à leurs camarades « à l'heure » de ne pas perdre du temps dans leur développement. L’effet pourra même être inverse : sans redoublement, l'école valaisanne améliorerait ses résultats. Tout en permettant à chaque élève de travailler et de progresser à son rythme optimal. Le bon régime pour chacun. « Quel que soit le moment du cursus scolaire, les élèves en retard ont, en moyenne, des résultats nettement inférieurs aux élèves à l’heure » (Cosnefroy et Rocher, 2005; PISA, 2012)
La crainte de redoubler: une motivation ou un blocage
La crainte de redoubler peut inciter l'élève à faire des efforts pour éviter de refaire l'année et pour rester avec ses camarades. Dans certaines situations, le redoublement est positif : le fait de redoubler et de quitter sa classe et ses camarades peut aussi être une motivation pour l’élève. Il a l'occasion de recommencer son année dans un environnement nouveau et de revoir le programme. Il change d'enseignant et de groupe d’élèves ce qui lui permet aussi de mieux comprendre le programme. De plus, s’il n’y a pas d’échecs, cela pourrait laisser croire qu’il n’y a pas assez d’exigence.
Pour l'élève, le redoublement peut ainsi apparaître comme une seconde chance et une opportunité utile afin d'améliorer ses résultats scolaires.
Entre une voie qui préconise la carotte et le bâton et une autre qui privilégie une main de fer dans un gant de velours, il paraît difficile de trancher définitivement sans avoir des expériences concrètes de la seconde solution dans le terreau scolaire valaisan.
La crainte de redoubler peut tout autant engendrer des peurs qui bloquent les apprentissages de l’élève. Les bienfaits supposés peuvent être contrebalancés par les effets nocifs de la peur de devoir répéter l'année et quitter ses camarades.

Le redoublement peut aussi avoir des effets négatifs sur l’image de soi de l'élève. Il peut être mal accepté du fait de devoir quitter ses camarades et ainsi de se retrouver dans une autre classe d’âge. L'arrivée du ou de la redoublante peut provoquer une réaction d’hostilité de la part des autres élèves. Plusieurs études montrent que c'est l'événement le plus redouté par les adolescents avec la perte d’un proche. En outre, redoubler peut générer une diminution de la motivation.

Le redoublement a un effet négatif sur les trajectoires scolaires. Parmi les élèves qui ont redoublé, on constate qu’ils arrêtent l’école plus tôt, qu’ils sont moins nombreux à obtenir un diplôme secondaire et qu’ils manifestent des ambitions moins fortes.
La crainte de redoubler peut inciter l'élève à faire des efforts pour éviter de refaire l'année et pour rester avec ses camarades. Dans certaines situations, le redoublement est positif : le fait de redoubler et de quitter sa classe et ses camarades peut aussi être une motivation pour l’élève. Il a l'occasion de recommencer son année dans un environnement nouveau et de revoir le programme. Il change d'enseignant et de groupe d’élèves ce qui lui permet aussi de mieux comprendre le programme. De plus, s’il n’y a pas d’échecs, cela pourrait laisser croire qu’il n’y a pas assez d’exigence.
Pour l'élève, le redoublement peut ainsi apparaître comme une seconde chance et une opportunité utile afin d'améliorer ses résultats scolaires.
Entre une voie qui préconise la carotte et le bâton et une autre qui privilégie une main de fer dans un gant de velours, il paraît difficile de trancher définitivement sans avoir des expériences concrètes de la seconde solution dans le terreau scolaire valaisan.
La crainte de redoubler peut tout autant engendrer des peurs qui bloquent les apprentissages de l’élève. Les bienfaits supposés peuvent être contrebalancés par les effets nocifs de la peur de devoir répéter l'année et quitter ses camarades.

Le redoublement peut aussi avoir des effets négatifs sur l’image de soi de l'élève. Il peut être mal accepté du fait de devoir quitter ses camarades et ainsi de se retrouver dans une autre classe d’âge. L'arrivée du ou de la redoublante peut provoquer une réaction d’hostilité de la part des autres élèves. Plusieurs études montrent que c'est l'événement le plus redouté par les adolescents avec la perte d’un proche. En outre, redoubler peut générer une diminution de la motivation.

Le redoublement a un effet négatif sur les trajectoires scolaires. Parmi les élèves qui ont redoublé, on constate qu’ils arrêtent l’école plus tôt, qu’ils sont moins nombreux à obtenir un diplôme secondaire et qu’ils manifestent des ambitions moins fortes.
Surcharge de travail
La prise en charge individuelle des élèves demandera encore plus de travail à des enseignants dont la tâche est déjà extrêmement exigeante.  Aujourd'hui déjà, on peut signaler un élève pour qu'il bénéficie d'un appui pour autant que cet élève est en échec.

Une promotion automatique signifierait une remise en question fondamentale des évaluations chiffrées durant et/ou au terme de l’année scolaire. Or, ce sont des indicateurs essentiels pour l’élève, pour l’enseignant, pour les parents et pour l’ensemble du système scolaire. Renoncer aux notes et aux moyennes requises signifierait, pour le personnel enseignant, devoir adopter une autre méthode d'évaluation qui risque d'être plus gourmande en temps de travail.
Quel que soit le système, l'important sera toujours d'avoir un personnel enseignant motivé, en accord avec la méthode choisie (avec ou sans redoublement) et convaincu de la justesse de cette méthode. Il faudra aussi que l'encadrement (direction d'école, inspection, etc.) reste attentif à la formation à offrir, à l'engagement requis de la part du personnel enseignant et à son éventuelle surcharge.
Comme cela ne concerne qu'un petit nombre d'élèves sur l'ensemble des effectifs de la scolarité obligatoire, il ne s'agit pas de surcharger le personnel enseignant mais de faire évoluer notre système éducatif vers une tendance plus favorable à l'élève et à sa réussite. En prenant une moyenne d'un redoublement pour trois classes, les enseignants devraient "supporter" en moyenne tous les trois ans seulement l'accompagnement d'un élève qui bénéficierait du suivi particulier remplaçant le redoublement.

La prise en charge individuelle des élèves demandera encore plus de travail à des enseignants dont la tâche est déjà extrêmement exigeante.  Aujourd'hui déjà, on peut signaler un élève pour qu'il bénéficie d'un appui pour autant que cet élève est en échec.

Une promotion automatique signifierait une remise en question fondamentale des évaluations chiffrées durant et/ou au terme de l’année scolaire. Or, ce sont des indicateurs essentiels pour l’élève, pour l’enseignant, pour les parents et pour l’ensemble du système scolaire. Renoncer aux notes et aux moyennes requises signifierait, pour le personnel enseignant, devoir adopter une autre méthode d'évaluation qui risque d'être plus gourmande en temps de travail.
Quel que soit le système, l'important sera toujours d'avoir un personnel enseignant motivé, en accord avec la méthode choisie (avec ou sans redoublement) et convaincu de la justesse de cette méthode. Il faudra aussi que l'encadrement (direction d'école, inspection, etc.) reste attentif à la formation à offrir, à l'engagement requis de la part du personnel enseignant et à son éventuelle surcharge.
Comme cela ne concerne qu'un petit nombre d'élèves sur l'ensemble des effectifs de la scolarité obligatoire, il ne s'agit pas de surcharger le personnel enseignant mais de faire évoluer notre système éducatif vers une tendance plus favorable à l'élève et à sa réussite. En prenant une moyenne d'un redoublement pour trois classes, les enseignants devraient "supporter" en moyenne tous les trois ans seulement l'accompagnement d'un élève qui bénéficierait du suivi particulier remplaçant le redoublement.

Les effets du redoublement: positifs ou négatifs
Les effets sont positifs à court terme, mais ils demandent un accompagnement sur la durée.

Le redoublement n'a pas d'incidence de coûts dès lors que l'élève s'ajoute dans une classe existante. Sauf dans le cas très exceptionnel où l'arrivée d'un ou de plusieurs élèves répétant l'année entraînerait l'ouverture d'une nouvelle classe.

Selon le DEF, l'affirmation qu'un élève qui redouble coûterait 10'000 francs n'a pas de fondement solide. C’est un calcul théorique qui avait conduit un canton à modifier sa loi afin de faire des économies qui ne se sont pas avérées.
Aucun système n'offre que des avantages. Il faut donc chercher de quel côté penche la balance entre atouts et inconvénients dans la situation particulière de l'environnement scolaire valaisan. Pour y parvenir, il serait nécessaire de tester dans la pratique les deux variantes, avec redoublement mais aussi avec promotion automatique et accompagnement ciblé.
Selon les chiffres de l'OCDE, le coût du redoublement peut atteindre jusqu'à 7831 euros par élève de 15 ans.

Il convient de distinguer entre les différents niveaux puisqu'il n'y a pas de redoublement au début du cycle 1 (1H à 3H).

Redoublement à la fin du cycle 1 (4H) et au cycle 2 (5H-8H):

Les bénéfices se dissipent rapidement sans un accompagnement adéquat et tendent à devenir négatifs à moyen terme. L'impact est en outre négatif sur le sentiment d'efficacité personnelle de l'élève et sur sa motivation.

Redoublement au secondaire I (9-11H):
Les effets positifs sont de faible amplitude et seulement pour les élèves les plus faibles. On constate en outre que les redoublants sont sous-notés par rapport aux élèves sans retard.

Plus globalement, le redoublement a un impact négatif sur l’insertion dans la vie active en termes de taux d’emploi et de salaire (cf. Gary-Bobo, Rpbert et Robin, Jean-Marc, La question des redoublements - analyse économique et problèmes statistiques. Presses de Sciences Po - Revue économique, vol. 65, janvier 2014.
Les effets sont positifs à court terme, mais ils demandent un accompagnement sur la durée.

Le redoublement n'a pas d'incidence de coûts dès lors que l'élève s'ajoute dans une classe existante. Sauf dans le cas très exceptionnel où l'arrivée d'un ou de plusieurs élèves répétant l'année entraînerait l'ouverture d'une nouvelle classe.

Selon le DEF, l'affirmation qu'un élève qui redouble coûterait 10'000 francs n'a pas de fondement solide. C’est un calcul théorique qui avait conduit un canton à modifier sa loi afin de faire des économies qui ne se sont pas avérées.
Aucun système n'offre que des avantages. Il faut donc chercher de quel côté penche la balance entre atouts et inconvénients dans la situation particulière de l'environnement scolaire valaisan. Pour y parvenir, il serait nécessaire de tester dans la pratique les deux variantes, avec redoublement mais aussi avec promotion automatique et accompagnement ciblé.
Selon les chiffres de l'OCDE, le coût du redoublement peut atteindre jusqu'à 7831 euros par élève de 15 ans.

Il convient de distinguer entre les différents niveaux puisqu'il n'y a pas de redoublement au début du cycle 1 (1H à 3H).

Redoublement à la fin du cycle 1 (4H) et au cycle 2 (5H-8H):

Les bénéfices se dissipent rapidement sans un accompagnement adéquat et tendent à devenir négatifs à moyen terme. L'impact est en outre négatif sur le sentiment d'efficacité personnelle de l'élève et sur sa motivation.

Redoublement au secondaire I (9-11H):
Les effets positifs sont de faible amplitude et seulement pour les élèves les plus faibles. On constate en outre que les redoublants sont sous-notés par rapport aux élèves sans retard.

Plus globalement, le redoublement a un impact négatif sur l’insertion dans la vie active en termes de taux d’emploi et de salaire (cf. Gary-Bobo, Rpbert et Robin, Jean-Marc, La question des redoublements - analyse économique et problèmes statistiques. Presses de Sciences Po - Revue économique, vol. 65, janvier 2014.
Dans un débat comme celui sur le redoublement qui est souvent très émotionnel, nous avons eu l'envie d'insérer une partie récréative: nous avons demandé à chatGPT de faire le même exercice que nous. Le résultat est à la fois étonnant et assez bluffant: l'intelligence artificielle nous livre un avis tout en nuances presque marqué du sceau de la finesse ou de l'habileté politicienne. Dans tous les cas, il ne met pas d'huile sur le feu, mais offre des réflexions somme toute très pondérées et plutôt bien argumentées. N'hésitez pas à les découvrir ci-dessous!
L'avis de ChatGPT
Peux-tu me donner des arguments qui justifie le redoublement scolaire?

Bien sûr, voici quelques arguments qui pourraient justifier le redoublement scolaire :

Comprendre les fondamentaux
: Si un élève n'a pas acquis les compétences et les connaissances de base d'un niveau scolaire, il peut être bénéfique de redoubler pour mieux comprendre les fondamentaux. Cela peut aider l'élève à renforcer ses bases et à mieux comprendre les concepts plus avancés à l'avenir.

Renforcer la confiance en soi : Un élève qui a des difficultés dans sa classe actuelle peut devenir découragé et perdre confiance en lui-même. Le fait de redoubler peut lui donner la possibilité de maîtriser le matériel scolaire et de se sentir plus confiant pour réussir à l'avenir.

Mieux se préparer pour l'avenir : Le fait de redoubler peut aider un élève à mieux se préparer pour les niveaux scolaires supérieurs en renforçant ses compétences et ses connaissances. Cela peut être particulièrement bénéfique pour les élèves qui ont des difficultés dans des matières importantes pour leur future carrière ou poursuite d'études.

Avoir une seconde chance : Le redoublement peut donner à un élève une seconde chance de réussir dans son éducation. Il peut s'agir d'une occasion de réfléchir à ses méthodes de travail, de se concentrer sur ses études et de se fixer de nouveaux objectifs pour son avenir.

Respect des exigences scolaires : Dans certains cas, le redoublement peut être nécessaire pour respecter les exigences scolaires ou pour satisfaire aux exigences légales en matière d'âge pour avancer dans un niveau scolaire. Par exemple, certains pays ou établissements peuvent exiger que les élèves réussissent tous les cours pour passer au niveau supérieur.

Il est important de noter que le redoublement scolaire n'est pas toujours la meilleure solution pour aider un élève à réussir. Il peut parfois être préférable de mettre en place des méthodes d'apprentissage alternatives, telles que des programmes de soutien, des tuteurs, ou une approche pédagogique différente. La décision de redoubler doit être prise avec soin et en consultation avec les enseignants, les conseillers d'orientation et les parents pour déterminer la meilleure approche pour aider l'élève.

Serait-il possible de trouver un moyen terme entre les pour et contre du redoublement scolaire?

Oui, il est possible de trouver un moyen terme entre les arguments pour et contre le redoublement scolaire. Voici quelques idées :

Offrir des programmes de soutien personnalisés : Au lieu de redoubler, les élèves en difficulté pourraient bénéficier de programmes de soutien personnalisés, tels que des cours de rattrapage ou des sessions de tutorat, pour les aider à renforcer leurs compétences et leurs connaissances. Ces programmes pourraient être adaptés aux besoins spécifiques de chaque élève et leur permettre de continuer à progresser dans leur niveau scolaire.

Utiliser des méthodes pédagogiques alternatives : Les enseignants pourraient explorer des méthodes pédagogiques alternatives pour aider les élèves en difficulté. Cela pourrait inclure des approches telles que l'apprentissage par projet, l'apprentissage coopératif, ou l'apprentissage en ligne. Ces approches pourraient aider les élèves à mieux comprendre le matériel scolaire et à renforcer leurs compétences et leurs connaissances sans avoir besoin de redoubler.

Accorder une attention particulière aux transitions entre niveaux scolaires : Les transitions entre les niveaux scolaires peuvent être difficiles pour les élèves et peuvent contribuer à des difficultés d'apprentissage. Les établissements scolaires pourraient accorder une attention particulière à ces transitions, en offrant des programmes d'orientation et de transition pour aider les élèves à s'adapter aux nouvelles exigences scolaires.

Encourager la communication entre les enseignants et les parents : Il est important que les enseignants et les parents communiquent régulièrement pour surveiller la progression scolaire des élèves et identifier rapidement les difficultés éventuelles. En encourageant une communication ouverte et régulière, les enseignants et les parents peuvent travailler ensemble pour aider les élèves à surmonter leurs difficultés et à réussir sans avoir besoin de redoubler.

Mettre en place des mécanismes d'évaluation réguliers : Les établissements scolaires pourraient mettre en place des mécanismes d'évaluation réguliers pour surveiller la progression scolaire des élèves et identifier rapidement les difficultés éventuelles. Cela pourrait inclure des tests réguliers, des évaluations formelles et informelles, et des rapports réguliers aux parents pour les tenir informés de la progression scolaire de leur enfant.
Peux-tu me donner maintenant des arguments contre le redoublement scolaire?

Bien sûr, voici quelques arguments contre le redoublement scolaire :

Démotivation : Le redoublement peut être très démoralisant pour l'élève, qui peut se sentir découragé et stigmatisé. Le fait de redoubler peut entraîner une baisse de la motivation et de l'estime de soi de l'élève, ce qui peut nuire à sa réussite scolaire future.

Stigmatisation : Le redoublement peut entraîner la stigmatisation de l'élève, qui peut être considéré par ses camarades de classe comme étant en difficulté. Cela peut nuire à l'image de soi de l'élève et à ses relations sociales, ce qui peut être particulièrement difficile à gérer pendant l'adolescence.

Perte de temps et d'argent : Le redoublement peut être coûteux pour les parents et les établissements scolaires, car cela peut prolonger le temps passé à l'école et nécessiter des frais supplémentaires. De plus, cela peut être considéré comme une perte de temps, car l'élève doit passer une année supplémentaire dans une classe qu'il a déjà suivie.

Effet négatif sur la progression scolaire : Le redoublement peut avoir un effet négatif sur la progression scolaire de l'élève. Les élèves qui redoublent peuvent avoir l'impression de stagner ou de régresser plutôt que de progresser, ce qui peut affecter leur motivation et leur engagement dans les études.

Impact à long terme sur la réussite scolaire : Le redoublement peut avoir un impact négatif à long terme sur la réussite scolaire de l'élève. Les élèves qui redoublent sont plus susceptibles de quitter l'école plus tôt, d'avoir des difficultés émotionnelles et sociales, et d'avoir des résultats scolaires plus faibles que les élèves qui ont réussi sans redoubler.

Il est important de noter que le redoublement n'est pas toujours la meilleure solution pour aider un élève en difficulté. Il est souvent préférable de mettre en place des stratégies d'apprentissage alternatives, telles que des programmes de soutien, des cours de rattrapage, ou des méthodes pédagogiques différentes, pour aider les élèves à surmonter leurs difficultés et à réussir.
Peux-tu me donner des arguments qui justifie le redoublement scolaire?

Bien sûr, voici quelques arguments qui pourraient justifier le redoublement scolaire :

Comprendre les fondamentaux
: Si un élève n'a pas acquis les compétences et les connaissances de base d'un niveau scolaire, il peut être bénéfique de redoubler pour mieux comprendre les fondamentaux. Cela peut aider l'élève à renforcer ses bases et à mieux comprendre les concepts plus avancés à l'avenir.

Renforcer la confiance en soi : Un élève qui a des difficultés dans sa classe actuelle peut devenir découragé et perdre confiance en lui-même. Le fait de redoubler peut lui donner la possibilité de maîtriser le matériel scolaire et de se sentir plus confiant pour réussir à l'avenir.

Mieux se préparer pour l'avenir : Le fait de redoubler peut aider un élève à mieux se préparer pour les niveaux scolaires supérieurs en renforçant ses compétences et ses connaissances. Cela peut être particulièrement bénéfique pour les élèves qui ont des difficultés dans des matières importantes pour leur future carrière ou poursuite d'études.

Avoir une seconde chance : Le redoublement peut donner à un élève une seconde chance de réussir dans son éducation. Il peut s'agir d'une occasion de réfléchir à ses méthodes de travail, de se concentrer sur ses études et de se fixer de nouveaux objectifs pour son avenir.

Respect des exigences scolaires : Dans certains cas, le redoublement peut être nécessaire pour respecter les exigences scolaires ou pour satisfaire aux exigences légales en matière d'âge pour avancer dans un niveau scolaire. Par exemple, certains pays ou établissements peuvent exiger que les élèves réussissent tous les cours pour passer au niveau supérieur.

Il est important de noter que le redoublement scolaire n'est pas toujours la meilleure solution pour aider un élève à réussir. Il peut parfois être préférable de mettre en place des méthodes d'apprentissage alternatives, telles que des programmes de soutien, des tuteurs, ou une approche pédagogique différente. La décision de redoubler doit être prise avec soin et en consultation avec les enseignants, les conseillers d'orientation et les parents pour déterminer la meilleure approche pour aider l'élève.

Serait-il possible de trouver un moyen terme entre les pour et contre du redoublement scolaire?

Oui, il est possible de trouver un moyen terme entre les arguments pour et contre le redoublement scolaire. Voici quelques idées :

Offrir des programmes de soutien personnalisés : Au lieu de redoubler, les élèves en difficulté pourraient bénéficier de programmes de soutien personnalisés, tels que des cours de rattrapage ou des sessions de tutorat, pour les aider à renforcer leurs compétences et leurs connaissances. Ces programmes pourraient être adaptés aux besoins spécifiques de chaque élève et leur permettre de continuer à progresser dans leur niveau scolaire.

Utiliser des méthodes pédagogiques alternatives : Les enseignants pourraient explorer des méthodes pédagogiques alternatives pour aider les élèves en difficulté. Cela pourrait inclure des approches telles que l'apprentissage par projet, l'apprentissage coopératif, ou l'apprentissage en ligne. Ces approches pourraient aider les élèves à mieux comprendre le matériel scolaire et à renforcer leurs compétences et leurs connaissances sans avoir besoin de redoubler.

Accorder une attention particulière aux transitions entre niveaux scolaires : Les transitions entre les niveaux scolaires peuvent être difficiles pour les élèves et peuvent contribuer à des difficultés d'apprentissage. Les établissements scolaires pourraient accorder une attention particulière à ces transitions, en offrant des programmes d'orientation et de transition pour aider les élèves à s'adapter aux nouvelles exigences scolaires.

Encourager la communication entre les enseignants et les parents : Il est important que les enseignants et les parents communiquent régulièrement pour surveiller la progression scolaire des élèves et identifier rapidement les difficultés éventuelles. En encourageant une communication ouverte et régulière, les enseignants et les parents peuvent travailler ensemble pour aider les élèves à surmonter leurs difficultés et à réussir sans avoir besoin de redoubler.

Mettre en place des mécanismes d'évaluation réguliers : Les établissements scolaires pourraient mettre en place des mécanismes d'évaluation réguliers pour surveiller la progression scolaire des élèves et identifier rapidement les difficultés éventuelles. Cela pourrait inclure des tests réguliers, des évaluations formelles et informelles, et des rapports réguliers aux parents pour les tenir informés de la progression scolaire de leur enfant.
Peux-tu me donner maintenant des arguments contre le redoublement scolaire?

Bien sûr, voici quelques arguments contre le redoublement scolaire :

Démotivation : Le redoublement peut être très démoralisant pour l'élève, qui peut se sentir découragé et stigmatisé. Le fait de redoubler peut entraîner une baisse de la motivation et de l'estime de soi de l'élève, ce qui peut nuire à sa réussite scolaire future.

Stigmatisation : Le redoublement peut entraîner la stigmatisation de l'élève, qui peut être considéré par ses camarades de classe comme étant en difficulté. Cela peut nuire à l'image de soi de l'élève et à ses relations sociales, ce qui peut être particulièrement difficile à gérer pendant l'adolescence.

Perte de temps et d'argent : Le redoublement peut être coûteux pour les parents et les établissements scolaires, car cela peut prolonger le temps passé à l'école et nécessiter des frais supplémentaires. De plus, cela peut être considéré comme une perte de temps, car l'élève doit passer une année supplémentaire dans une classe qu'il a déjà suivie.

Effet négatif sur la progression scolaire : Le redoublement peut avoir un effet négatif sur la progression scolaire de l'élève. Les élèves qui redoublent peuvent avoir l'impression de stagner ou de régresser plutôt que de progresser, ce qui peut affecter leur motivation et leur engagement dans les études.

Impact à long terme sur la réussite scolaire : Le redoublement peut avoir un impact négatif à long terme sur la réussite scolaire de l'élève. Les élèves qui redoublent sont plus susceptibles de quitter l'école plus tôt, d'avoir des difficultés émotionnelles et sociales, et d'avoir des résultats scolaires plus faibles que les élèves qui ont réussi sans redoubler.

Il est important de noter que le redoublement n'est pas toujours la meilleure solution pour aider un élève en difficulté. Il est souvent préférable de mettre en place des stratégies d'apprentissage alternatives, telles que des programmes de soutien, des cours de rattrapage, ou des méthodes pédagogiques différentes, pour aider les élèves à surmonter leurs difficultés et à réussir.

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En général



Métrailler Marie-Thérèse le Mar 10, 2023 8:24 am

Voilà une bonne base de réflexion pour nos députés valaisans!
Qu’en est-il des élèves au bénéfice de programme adapté, placés en institution ou en classes spéciales? Sont-ils pris en compte dans le calcul du taux de redoublement ou sont-ils hors circuit? Ce sont des élèves à part entière.
Briguet Patrick le Mar 8, 2023 3:17 pm

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Pour le redoublement, contre le redoublement, la voie du milieu ou une remarque d'ordre général.
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FUTURécole.

Contre le redoublement




Salamin Manuella le Apr 6, 2023 3:31 pm

Merci au comité pour le travail effectué. Intéressant de faire parler ChatGPT!!!
Pour ma part, il me semble de plus en plus, qu'en attaquant le problème par le biais du pour ou contre le redoublement, on n'avancera pas vraiment (même si, dans la situation actuelle, il faudra bien y répondre). En présentant un exemple pour, on trouvera un autre exemple en faveur du contre.
L'idéal serait de s'attaquer au problème de l'évaluation et de souligner l'iniquité du système des notes et de mettre en place un système différent qui avancerait avec l'élève, au fur et à mesure de l'acquisition de ses compétences...
Vianin Pierre le Mar 10, 2023 2:18 pm

Merci pour ce support de réflexion intéressant. Veiller néanmoins à construire le raisonnement sur des résultats de recherches validés et non sur des arguments de « bon sens » qui ne résistent pas à une argumentation solide.
Selon mes infos, la réponse du Chef de département ne sera pas donnée lors de la session de mars… Patience donc.
Géraldine le Mar 12, 2023 1:59 pm

Bravo et merci pour l’ouverture de cette plateforme de débat public autour des questions scolaires et donc sociales ; parce que nous sommes tous POUR L’ELEVE !

Au vu de tous les arguments répertoriés, je pense aujourd’hui qu’une « voie du milieu » serait un pallier minimum prudentiel si la majorité des députés doute encore. Toutefois, il me semble que notre Canton dispose déjà de l’expérience de nombreux acteurs de terrain (aussi localement) et des études d’experts qui prouvent qu’abandonner ce qu’il reste du redoublement n’est

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